




Cette maison fait l’objet d’un article dans le n°2 du mensuel Friture . Disons brièvement qu’elle a été entièrement auto-construite par le couple qui l’occupe maintenant depuis 8 ans. Un an de travaux pour le gros oeuvre (dalle béton de chaux, hérisson de galets, brique monomur), 6 mois pour les finitions, le tout à temps plein. À noter les pans coupés qui donnent à cette maison de conception très simple un cachet agréable.

Un potager, un verger, l’épuration des eaux grises par filtre plantés (toilettes à compost dans la maison), plusieurs tas de compost, la récupération des eaux de pluie pour le jardin, un puits pour l’autoconsommation d’eau, complètent la démarche.
Il s’agit d’un chantier en cours depuis quelques années. Cette maison, dessinée par un architecte, allie divers matériaux et techniques (isolation chaux-chanvre, brique monomur, bois cordé, botte de paille...).

Intéressante conception en forme d’escargot en trois D, perceptible seulement de l’intérieur.

C’est une maison en bois cordé entièrement autoconstruite par ses occupants (un couple et ses trois enfants), en 18 mois (entre 1995 et 1997), uniquement les week-ends et vacances.
Le bois choisi est du chataîgnier (bois de chauffage bien sec de 40 cm de long) dans un mortier de sable, un peu de ciment, chaux et sciure de bois. L’ossature bois, qui n’est pas nécessaire avec le bois cordé, a permis de travailler au sec. Le mur nord-est est en bottes de paille.
Le toit est en bottes de paille brutes, l’étanchéité est assurée par du papier goudronné armé. Il porte les capteurs solaires assurant l’autonomie électrique de la famille qui n’est pas raccordée au réseau.
Elle s’est tenue dans une salle mise à notre disposition à Port Ste Marie. Cliquer sur l’image pour télécharger le CR de cette réunion.
Devant plusieurs dizaines de personnes attentives, elles ont été assurées par Luc Floissac sur le changement climatique et les techniques de l’éco-contruction , et Alain Marcom sur les enjeux de l’éco-construction . D’intéressants échanges ont eu lieu avec les participant-e-s, sur l’habitat semi-enterré, la reconnaissance professionnelle des matériaux écologiques bruts (terre, paille...), l’éco-rénovation, les liens à établir avec les associations de consommateurs, les élus et le label HQE.
Un grand merci au vaillant bus de Caracole et à son non moins vaillant chauffeur.
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